PRESSE
LE ROI DES OURS
Les affiches de Grenoble et du Dauphiné – Si nous sortions
27 novembre 2025
UNE TRAQUE SONORE ET VISUELLE
Après son spectacle L’appel de la forêt, l’Ensemble TACTUS nous embarque de nouveau dans le Grand Nord canadien avec Le roi des ours. Écologiste avant l’heure, cette nouvelle adaptation littéraire est construite comme une course-poursuite haletante, en musique et en dessin. L’histoire se passe dans les montagnes du Grand Nord canadien. Deux chasseurs poursuivent un grizzly, qui dans sa fuite, rencontre un ourson orphelin. Les deux ours nouent alors une amitié improbable, jusqu’au face-à-face avec l’un des chasseurs, qui va se terminer de façon surprenante… C’est ce texte de James Oliver Curwood, intitulé Grizzly King – et déjà adapté par Jean-Jacques Annaud dans son film L’ours, en 1988 – que les percussionnistes de l’Ensemble TACTUS ont choisi de revisiter. « Forts de l’expérience de notre premier spectacle d’adaptation, L’appel de la forêt, nous avons eu envie de rester dans cette littérature américaine de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, avec ces paysages sur lesquels nous avons beaucoup aimé travailler, et avec un personnage animal », explique Quentin Dubois, codirecteur artistique et metteur en scène de l’Ensemble TACTUS, qui avoue avoir découvert l’auteur : « Son livre, assez autobiographique, a lancé sa vocation d’écrivain. Son discours écologiste était très avant-gardiste pour l’époque. »
MUSIQUE ET DESSINS EN DIRECT
L’Ensemble TACTUS a de nouveau fait appel à la dessinatrice Marion Cluzel, qui effectue ses croquis en direct, tout comme les trois percussionnistes réalisent la musique et les bruitages en live. « Nous avons aussi engagé des comédiens spécialisés dans le doublage de cinéma, dont les voix off ont été enregistrées en amont, afin d’avoir une spatialisation des sons au plateau, pour essayer de retranscrire le côté haletant de cette course-poursuite entre l’homme et l’animal », explique Quentin Dubois.
UN SPECTACLE TRÈS ÉCRIT
Au centre de la scène, un grand tulle vertical est installé, sur lequel sont projetés les dessins de Marion Cluzel. Les installations musicales sont disposées sur des plateformes, certaines étant mobiles et d’autres non. « Ce format vertical permet d’accentuer cette idée de fuite, des ours qui grimpent toujours plus haut pour échapper aux hommes. Et cela nous a permis d’avoir des configurations de scène différentes de nos précédents spectacles », souligne le metteur en scène. L’autre particularité du spectacle est qu’il est très écrit, aussi bien au niveau musical que visuel. « Il n’y a aucune improvisation. Marion Cluzel utilise différents procédés : crayon, peinture, craie, collages… Elle écrit vraiment ses séquences de dessin, un peu comme des partitions de musique, parce que tout est minuté. C’est un travail qui est très inhabituel pour une illustratrice : elle doit faire tout le temps les mêmes dessins dans un temps donné », indique Quentin Dubois.
Caroline Falque-Vert
Le Dauphiné libéré
12 janvier 2026
« Le roi des ours, un conte musical et dessiné à voir ce mercredi.
Presque 10 ans après l’Appel de la forêt, l’Ensemble TACTUS revient sur l’agglomération présenter Le roi des ours mêlant création musicale et dessinée.
Dans les rocheuses de la fin du XIXe siècle règne un grand grizzly, dont la souveraineté sur la montagne est remise en question par l’intrusion humaine de plus en plus fréquente, et par sa rencontre avec un ourson fragile et facétieux. Après la transposition en spectacle dessiné et musical L’appel de la forêt, la compagnie lyonnaise TACTUS convie cette fois à suivre l’aventure haletante de Thor, le roi des ours, protecteur de la nature sauvage.
Pour cette création, la compagnie a mis « l’image au cœur de la scène » explique Quentin Dubois, qui a adapté le texte de Curwood, composé les partitions musicales qui l’animent et mis en scène le projet. Sa musique originale mêle percussions classiques, marimba, batterie, bruitages et synthétiseur avec les voix des comédiens dans un dispositif électroacoustique qui dynamise la scénographie et immerge les spectateurs dans l’intrigue. Sur le plateau, comme dans la sonorisation de la salle, tout vibre et circule. « La musique a servi de trame pour enregistrer les voix des comédiens », précise-t-il. Des acteurs qui, hormis Thomas VDB, qui prête sa voix à l’un des chasseurs, sont tous des pointures du doublage. Par la suite, l’illustratrice Marion Cluzel, qui signe ici sa seconde collaboration avec l’Ensemble TACTUS, s’est appuyée sur la fiction enregistrée en studio pour créer la ligne graphique et anticiper la réalisation des principaux décors projetés sur l’écran vertical au centre de la scène, qu’elle complète en direct en ajoutant les scènes et les personnages au fil de la performance.
NATURE ET HUMANITE
L’ensemble constitue ainsi un univers ravissant dans lequel tout le monde plonge avec délice : les enfants de 5 ans seront captivés par les illustrations et le jeu des musiciens. Plus grands, ils s’attacheront surtout aux aventures des personnages, tandis que les adultes redécouvriront sous un nouvel angle l’histoire popularisée par le film de Jean-Jacques Annaud et s’amuseront des clins d’œil contemporains glissés dans la narration. Au final, la réussite de ce spectacle tient à l’équilibre que Quentin Dubois est parvenu à trouver entre le conte, la musique et le dessin qui s’assemblent dans une harmonie aussi belle qu’accessible pour porter le message avant-gardiste d’un auteur du XIXe qui reste d’actualité : préserver la nature, c’est préserver l’humanité. »
Isabelle Rouyre
Journal Minizou
Numéro 92, février 2026
« Après le succès de l’Appel de la forêt, les excellents musiciens de la compagnie TACTUS et la dessinatrice Marion Cluzel reviennent avec un concert-dessiné « Le roi des ours », à la Rampe à Echirolles mercredi 14 janvier 2026 à 14h30. […]
Sur scène, les musiciens percussionnistes encadrent l’écran où se déroulent les dessins de Marion Cluzel. Avec ses feutres ou ses craies, elle fait naître les ours dans des paysages majestueux et sauvages, dans une dimension quasi cinématographique et alors que la voix off du conte emmène le spectateur dans l’aventure. La tension est palpable dans cette course entre l’homme et l’animal, accentué par le jeu expressif des musiciens et l’innocence de Muskwa qui découvre la vie.
Le roi des ours est une fable puissante sur le monde sauvage. Un beau sujet de réflexion sur notre rapport au vivant. Ce spectacle musical dessiné, création 2025, est une réussite. »
LE SILENCE DES CHAMPIGNONS
Grains de sel
Octobre 2023
« L’ensemble TACTUS promène les enfants dans les bois.
Dans un décor au sol vert, parsemé de cageots en bois, les enfants partent ainsi en balade dans les bois, guidés par une voix mystérieuse – celle de Bertrand Belin. Chemin faisant, les compositions de John Cage réinterprétées sur plusieurs instruments (pianos, percussions, verres…) leur évoqueront les petits bruits de la nature. Et peu à peu, comme par magie, de magnifiques champignons imaginaires apparaîtront sous leurs yeux écarquillés. L’ensemble TACTUS, habitué à créer de concert avec d’autres artistes, en a demandé la conception à l’illustratrice Marie Mirgaine.
Finalement plus onirique que figurative, cette déambulation musicale et visuelle se terminera par une jolie surprise, qu’on se gardera bien de dévoiler ici. Balade ou ballade, cette échappée belle attend les tout jeunes spectateurs ce mois d’octobre. »
Clarisse Bioud
JUST
Klassiek Central
20 mars 2024
[…] Claron McFadden a chanté des chansons d’un autre compositeur de la scène musicale (post)minimaliste, David Lang. Mais pour se mettre dans l’ambiance, il y avait d’abord cet spectaculaire Scherzo Allegrissimo que John Cage avait autrefois écrit pour cette spectaculaire soprano Cathy Berberian. Une partition, non en notes mais fixée graphiquement, dans des dessins colorés avec un texte en cinq langues. Claron McFadden a facilement puisé dans tous les registres vocaux – du fausset au baryton – que Cage y avait mis. Elle a sans problème glissé à travers ces différents styles et timbres vocaux.
Elle s’est alors plongée avec l’ensemble français TaCTUS dans le monde merveilleux de David Lang. Un ensemble passionné par la percussion mais nous avons également entendu du saxophone, des vibraphones, de l’accordéon, de la clarinette et tout cela emballé dans une mise en scène vidéo en direct sereine et puis cette impressionnante Claron McFadden. Ce sont presque toujours des chants envoûtants dans ce style Lang répétitif avec comme apothéose bien sûr ce Cantique des Cantiques polyphonique « Just ». C’est devenu surexposé parce que Lang l’a utilisé quand Paolo Sorrentino lui a demandé de composer la bande sonore de son film à succès Jeunesse de 2014.
Avec ses amis Claron McFadden a chanté cette ballade sensuelle et envoûtante avec toute l’émotion qu’elle mérite : d’une beauté touchante.
Roger Creyf
L'APPEL DE LA FORÊT
Le Dauphiné Libéré
20 Janvier 2018
« C’était trop bien ! » La vérité sortant toujours de la bouche des enfants, cet avis éclairé résume le joyeux accueil réservé par le public à “L’appel de la forêt” […] Du cinéma ? Oui, mais en mieux ! Pendant que défilaient les images, en direct, la dessinatrice Marion Cluzel croquait des scènes envoyées sur l’écran géant pendant que trois musiciens soulignaient les instants dramatiques, faisaient du bruitage ou se transformaient eux-mêmes en conteurs semblant sortir de l’écran.
J.-P.F.
Le Petit Bulletin
du 10 au 16 Janvier 2018
« Générique de début et de fin, panneaux intermédiaires scandant les chapitres : le spectacle L’appel de la forêt du jeune Ensemble TACTUS a tout d’une séance de cinéma – sans dolby surround mais en acoustique et avec sa livraison d’effets spéciaux à l’ancienne. »
Nadja Pobel
L’Essor Isère
05 Novembre 2017
« Dans ce spectacle jouissif et inventif où les sons des percussions diverses se mêlent à la narration partagée entre trois acteurs-musiciens, le public assiste à l’élaboration des dessins projetés sur un écran, faisant partie intégrante de la construction de l’histoire. Un univers fascinant où les disciplines communiquent au service d’un hymne à la nature, se dessinant au fil de l’aventure. […] Un spectacle original et fascinant à travers lequel le collectif d’artistes lyonnais affiche une fois de plus une large ouverture esthétique pour transmettre un beau message philosophique : « les leçons ça ne se donne pas, ça se prend » »
Gaëlle Bardin
Envolée musique
20 Octobre 2016
« [L’appel de la forêt], spectacle dessiné et musical, mis en scène et adapté par Quentin Dubois, saura vous émerveiller et vous transporter dans le Grand Nord américain pour une aventure géniale dans la tête d’un chien très particulier. […] La compagnie TACTUS réussit à nous emporter dans un monde sauvage et plein de poésie musicale, textuelle et dessinée ! »
Jérémy Engler
Les Trois coups
17 Octobre 2016
« Ils ont un certain culot, ces percussionnistes de l’Ensemble TACTUS, de se lancer dans une aventure musicale, théâtrale et visuelle autour du roman de Jack London, l’appel de la forêt. Défi relevé avec élégance ! La mise en scène originale rend le spectacle incroyablement vivant. Les percussions font vivre tous les bruits, inquiétants et enchantés, de la forêt, les craquements de la glace, les hurlements des chiens, les claquements des fouets ; et le décor infiniment délicat aux teintes pastel se dessine, s’efface et se peint à l’aquarelle sous nos yeux. Une vraie réussite artistique et une belle façon de faire découvrir l’appel de la forêt ! »
Trina Mounier
Le petit bulletin
18 Octobre 2016
« Générique de début, de fin, panneaux intermédiaires scandant les chapitres, la version de L’appel de la forêt par le jeune Ensemble TACTUS est une séance de cinéma sans Dolby surround mais en acoustique et avec sa livraison d’effets spéciaux à l’ancienne. Ce fin travail repose sur un trio de percussionnistes et le talent de la dessinatrice Marion Cluzel. En live, attablée, elle signe une trentaine de croquis au crayon ou donne couleurs et nuances à des canevas déjà prêts. […] Cette création jeune public bruitée et parlée [est] mise en musique et en image avec une précision de dentellière. »
Nadja Pobel
ENCORE LA VIE
Le dauphiné libéré
31 Mars 2022
« Avec TACTUS et Petit Travers, un petit bijou inattendu à Bonlieu. Du rythme, des rythmes et un brio évident qui envahit le plateau. L’ensemble de percussionnistes TACTUS et le collectif de jonglerie Petit travers se sont unis le temps d’une petite fable jonglée sur la rencontre, l’altérité, et la tentative de construction d’une coexistence possible. La partition originale crée par Paul Changarnier donne le tempo, mais très vite on ne sait plus qui mène la danse ! Parce que oui, finalement, si le geste jonglé est d’une habileté virtuose, ces quatre artistes-là font mine de ne pas en avoir conscience, tant la fluidité, le jeu et son plaisir, donnent le sentiment d’une facilité lumineuse ! Et, bien loin de l’idée du numéro d’adresse, ils offrent une véritable chorégraphie. Les huit partenaires se répondent, comme une petite communauté qui s’organise, se guettant du coin de l’oeil, attentive aux propositions, s’inventant des codes, de nouveaux jeux, facétieuse et au bout du compte, complice. Une alliance musicale et circadienne tout en harmonie, virtuosité et humour ! »
Claire Syllan
LES VARIATIONS GOLDBERG
Le Berry Républicain
21 Juillet 2016
« […]Avec un festival placé cette année sous le thème de la transmission, il ne fait aucun doute qu’avec les Variations Goldberg l’ensemble TACTUS a incontestablement transmis au public une envie de découverte et de nouveauté. Les accords et les envolées auxquelles ils ont assisté étaient magiques et transmettaient assurément du Bach plus que jamais, du Bach, sans doute comme jamais. »
André Magri
Magazine « Fanfare » (USA)
2015
« […] l’une des versions des Variations Goldberg les plus inhabituelles jamais réalisées est (celle) de ensemble de percussions TACTUS et de Jean Geoffroy. Ne vous laissez pas décontenancer par leur interprétation libre et un peu expérimentale de l’Aria : les Variations leur permettent d’exprimer toute la mesure de leur talent. Comme on pouvait s’y attendre, leur maîtrise des subtilités rythmiques de l’œuvre est impressionnante, mais leur capacité à projeter de la couleur et de la texture ne l’est pas moins… […] Les nuances de sons qu’ils sont capables de produire parviennent à maintenir l’intérêt de l’auditeur tout au long du disque, tout en offrant une œuvre extrêmement plaisante à écouter. »
Traduction : Teddy Pierre-Louis
L’éducation musicale
Avril 2015
« Une autre écoute : les Variations Goldberg (BWV 988) […], interprétées par trois marimba et deux vibraphones : pourquoi pas pour les oreilles du XXIe siècle, alors que l’œuvre était à l’origine prévue pour un clavecin à deux claviers ? Il en résulte un autre Bach sans vulgarité, mais correspondant à une autre forme de perception adaptée à la mentalité acoustique de notre temps. […] Avec ces instruments, l’interprétation gagne en transparence et en couleurs sonores variées ; les différents plans émergent avec clarté. Jean Geoffroy […] spécialiste du répertoire pour percussion et l’Ensemble TACTUS (percussions), de réputation internationale, réussissent à merveille dans ce qui, au départ, aurait pu être une gageure. »
Edith Weber
VISAGES
Lyon Capitale – Décembre 2014
« Partant de la question « Que peux faire une tête sans corps? » la compagnie TACTUS a bâti une performance musicale, théâtrale, rythmique, drôle et poétique. Des petites scènes caustiques qui font perdre ses repères au spectateur. »
Caïn Marchenoir
Anaclase
Avril 2014
« […] Sobre, le dispositif scénique révèle, par intermittence et jeux de lumières et rythmiques, les six visages de nos « comédiens interprètes » dans une scénographie alternant habilement clins d’œil poétiques, virtuosité de synchronisation rythmique sur un fond d’humour toujours bien palpable. Les sourires laissent rapidement place au rire. Dans ce ballet d’expressions opposées, soulignons la performance de jeunes musiciens convaincants qui investissent parfaitement (alors qu’ils sont statiques) l’espace scénique. […] »
Nicolas Munck
Les trois coups
31 Mars 2014
« [VISAGES] s’appelle une pièce de théâtre musical et n’est pas, loin de là, une forme hybride, sans queue ni tête, mi-monstrueuse, mi-ovni. C’est une création d’une haute exigence artistique sur le plan à la fois théâtral et musical, un petit bijou de cinquante minutes qui vous en met plein la vue et les oreilles. »
Trina Mounier
DEMOCRACY
Danser canal historique
12 Juin 2014
« Rarement il a été aussi pertinent de parler de concert chorégraphique. Democracy abolit toute idée hiérarchique entre les composantes d’un spectacle, au profit d’une vitalité organique. Le corps, la musique et les éclairages sont les trois éléments vivants et interactifs d’un spectacle chorégraphique. La scénographie peut aujourd’hui s’y ajouter, grâce aux technologies numériques. Et de plus en plus souvent, lumières et scénographie ne font qu’un. Dans Democracy, les musiciens sont installés sur des praticables mobiles. Aussi, la musique est scénographie, la scénographie devient le son (en démocratie). »
Thomas Hahn
New York Times
9 Mai 2014
« One by one, they arrived: nine people armed with sticks and facing off as if for a rumble. Rather than striking one another, though, they struck the cymbals on the four drum kits arrayed on the stage and kept striking them. Maud Le Pladec’s “Democracy” started not with one bang but with many. […] Four of the performers are professional percussionists, members of Ensemble TACTUS, who play Julia Wolfe’s “Dark Full Ride” on those four drum kits. The score on its own is highly dramatic, yet so is Ms. Le Pladec’s staging, a close visualization of a kind of music that isn’t often given the visualization treatment. »
Brian Seibert
Les Inrocks
19 Novembre 2013
« Autre création coproduite par Mettre en Scène, Democracy voit Maud Le Pladec s’interroger sur les débordements, les corps pris dans une entité. De cette communauté de danse, elle fait un concert sur les partitions de Julia Wolfe, Francesco Filedei et TACTUS – ces derniers jouant live. Quatre batteries – nouvel accessoire en vue de la danse contemporaine… – et autant de raisons d’insuffler du rythme à cette danse organique. »
Philippe Noisette
EDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE
Le Progrès
03 Février 2022
