PRESSE

Le Dauphiné Libéré – 20 Janvier 2018
L’appel de la forêt

« C’était trop bien ! » La vérité sortant toujours de la bouche des enfants, cet avis éclairé résume le joyeux accueil réservé par le public à “L’appel de la forêt” […] Du cinéma ? Oui, mais en mieux ! Pendant que défilaient les images, en direct, la dessinatrice Marion Cluzel croquait des scènes envoyées sur l’écran géant pendant que trois musiciens soulignaient les instants dramatiques,
faisaient du bruitage ou se transformaient eux-mêmes en conteurs semblant sortir de l’écran. »
J.-P.F.

Le Petit Bulletin – du 10 au 16 Janvier 2018
L’appel de la forêt

« Générique de début et de fin, panneaux intermédiaires scandant les chapitres : le spectacle L’appel de la forêt du jeune Ensemble TaCTuS a tout d’une séance de cinéma – sans dolby surround mais en acoustique et avec sa livraison d’effets spéciaux à l’ancienne. » – Nadja Pobel

L’Essor Isère – 05 Novembre 2017
L’appel de la forêt

« Dans ce spectacle jouissif et inventif où les sons des percussions diverses se mêlent à la narration partagée entre trois acteurs-musiciens, le public assiste à l’élaboration des dessins projetés sur un écran, faisant partie intégrante de la construction de l’histoire. Un univers fascinant où les disciplines communiquent au service d’un hymne à la nature, se dessinant au fil de l’aventure. […] Un spectacle original et fascinant à travers lequel le collectif d’artistes lyonnais affiche une fois de plus une large ouverture esthétique pour transmettre un beau message philosophique : « les leçons ça ne se donne pas, ça se prend » » – Gaëlle Bardin

Envolée musique – 20 Octobre 2016
L’appel de la forêt

« [L’appel de la forêt], spectacle dessiné et musical, mis en scène et adapté par Quentin Dubois, saura vous émerveiller et vous transporter dans le Grand Nord américain pour une aventure géniale dans la tête d’un chien très particulier. […] La compagnie TaCTus réussit à nous emporter dans un monde sauvage et plein de poésie musicale, textuelle et dessinée ! » – Jérémy Engler

Les Trois coups – 17 Octobre 2016
L’appel de la forêt

« Ils ont un certain culot, ces percussionnistes de l’Ensemble TaCTuS, de se lancer dans une aventure musicale, théâtrale et visuelle autour du roman de Jack London, l’appel de la forêt. Défi relevé avec élégance ! La mise en scène originale rend le spectacle incroyablement vivant. Les percussions font vivre tous les bruits, inquiétants et enchantés, de la forêt, les craquements de la glace, les hurlements des chiens, les claquements des fouets; et le décor infiniment délicat aux teintes pastel se dessine, s’efface et se peint à l’aquarelle sous nos yeux. Une vraie réussite artistique et une belle façon de faire découvrir l’appel de la forêt ! » – Trina Mounier

Le petit bulletin – 18 Octobre 2016
L’appel de la forêt

« Générique de début, de fin, panneaux intermédiaires scandant les chapitres, la version de L’appel de la forêt par le jeune Ensemble TaCTuS est une séance de cinéma sans Dolby surround mais en acoustique et avec sa livraison d’effets spéciaux à l’ancienne. Ce fin travail repose sur un trio de percussionnistes et le talent de la dessinatrice Marion Cluzel. En live, attablée, elle signe une trentaine de croquis au crayon ou donne couleurs et nuances à des canevas déjà prêts. […] Cette création jeune public bruitée et parlée [est] mise en musique et en image avec une précision de dentellière. » – Nadja Pobel

Le Berry Républicain – 21 Juillet 2016
Les Variations Goldberg

« […]Avec un festival placé cette année sous le thème de la transmission, il ne fait aucun doute qu’avec les Variations Goldberg l’ensemble TaCTuS a incontestablement transmis au public une envie de découverte et de nouveauté. Les accords et les envolées auxquelles ils ont assisté étaient magiques et transmettaient assurément du Bach plus que jamais, du Bach, sans doute comme jamais. » – André Magri

Magazine « Fanfare » (USA) – 2015
Les Variations Goldberg

« […] l’une des versions des Variations Goldberg les plus inhabituelles jamais réalisées est (celle) de ensemble de percussions TaCTuS et de Jean Geoffroy. Ne vous laissez pas décontenancer par leur interprétation libre et un peu expérimentale de l’Aria : les Variations leur permettent d’exprimer toute la mesure de leur talent. Comme on pouvait s’y attendre, leur maîtrise des subtilités rythmiques de l’œuvre est impressionnante, mais leur capacité à projeter de la couleur et de la texture ne l’est pas moins… […] Les nuances de sons qu’ils sont capables de produire parviennent à maintenir l’intérêt de l’auditeur tout au long du disque, tout en offrant une œuvre extrêmement plaisante à écouter. » – Traduction : Teddy Pierre-Louis

L’éducation musicale – Avril 2015
Les Variations Goldberg

« Une autre écoute : les Variations Goldberg (BWV 988) […], interprétées par trois marimba et deux vibraphones : pourquoi pas pour les oreilles du XXIe siècle, alors que l’œuvre était à l’origine prévue pour un clavecin à deux claviers ? Il en résulte un autre Bach sans vulgarité, mais correspondant à une autre forme de perception adaptée à la mentalité acoustique de notre temps. […] Avec ces instruments, l’interprétation gagne en transparence et en couleurs sonores variées ; les différents plans émergent avec clarté. Jean Geoffroy […] spécialiste du répertoire pour percussion et l’Ensemble Tactus (percussions), de réputation internationale, réussissent à merveille dans ce qui, au départ, aurait pu être une gageure. » – Edith Weber

Lyon Capitale – Décembre 2014
Visages

« Partant de la question « Que peux faire une tête sans corps? » la compagnie TaCTuS a bâti une performance musicale, théâtrale, rythmique, drôle et poétique. Des petites scènes caustiques qui font perdre ses repères au spectateur. » – Caïn Marchenoir

Danser canal historique – 12 Juin 2014
Democracy

« Rarement il a été aussi pertinent de parler de concert chorégraphique. Democracy abolit toute idée hiérarchique entre les composantes d’un spectacle, au profit d’une vitalité organique. Le corps, la musique et les éclairages sont les trois éléments vivants et interactifs d’un spectacle chorégraphique. La scénographie peut aujourd’hui s’y ajouter, grâce aux technologies numériques. Et de plus en plus souvent, lumières et scénographie ne font qu’un. Dans Democracy, les musiciens sont installés sur des praticables mobiles. Aussi, la musique est scénographie, la scénographie devient le son (en démocratie). » – Thomas Hahn

New York Times – 9 Mai 2014
Democracy

« One by one, they arrived: nine people armed with sticks and facing off as if for a rumble. Rather than striking one another, though, they struck the cymbals on the four drum kits arrayed on the stage and kept striking them. Maud Le Pladec’s “Democracy” started not with one bang but with many. […] Four of the performers are professional percussionists, members of Ensemble Tactus, who play Julia Wolfe’s “Dark Full Ride” on those four drum kits. The score on its own is highly dramatic, yet so is Ms. Le Pladec’s staging, a close visualization of a kind of music that isn’t often given the visualization treatment. » – Brian Seibert

Anaclase – Avril 2014
Visages

« […] Sobre, le dispositif scénique révèle, par intermittence et jeux de lumières et rythmiques, les six visages de nos « comédiens interprètes » dans une scénographie alternant habilement clins d’œil poétiques, virtuosité de synchronisation rythmique sur un fond d’humour toujours bien palpable. Les sourires laissent rapidement place au rire. Dans ce ballet d’expressions opposées, soulignons la performance de jeunes musiciens convaincants qui investissent parfaitement (alors qu’ils sont statiques) l’espace scénique. […] » – Nicolas Munck

Les trois coups – 31 Mars 2014
Visages

« [VISAGES] s’appelle une pièce de théâtre musical et n’est pas, loin de là, une forme hybride, sans queue ni tête, mi-monstrueuse, mi-ovni. C’est une création d’une haute exigence artistique sur le plan à la fois théâtral et musical, un petit bijou de cinquante minutes qui vous en met plein la vue et les oreilles. » – Trina Mounier

Les Inrocks – 19 Novembre 2013
Democracy

« Autre création coproduite par Mettre en Scène, Democracy voit Maud Le Pladec s’interroger sur les débordements, les corps pris dans une entité. De cette communauté de danse, elle fait un concert sur les partitions de Julia Wolfe, Francesco Filedei et TaCTuS – ces derniers jouant live. Quatre batteries – nouvel accessoire en vue de la danse contemporaine… – et autant de raisons d’insuffler du rythme à cette danse organique. » – Philippe Noisette